![]() |
Chroniques : Cleaners From Venus (The) - Midnight Cleaners |
|
DERNIERS COMMENTAIRES
- De Ptilouis dans
Derrière les Cleaners From Venus s’active presque tout seul Martin Newell (tout de même accompagné d’un batteur et d’un saxophoniste), le pape, le Daniel Johnston, de l’electro pop lo-fi. Il s’autoproduisait sur cassettes audio, sur son propre label, sous différents noms de groupes et formations, et dessinait et coloriait ses pochettes lui-même. Midnight Cleaners est un bel exemple de sa musique parmi tant d’autres… La première face, nommée « Pop side », démarre sur un titre instrumental de musique électronique très minimaliste (dans le genre synthé joué à deux doigts) et enchaîne sur deux magnifiques titres d’indie pop dont le terrible et magnifique "Only A Shadow" ! Ses paroles et son refrain resteront à jamais gravés dans ma mémoire « only a shadow, only a shadow, only a shadow / but she looks like you »… Les deux morceaux suivants sont dans une veine électro pop enchanteresse, surtout le deuxième, "Wivenhoe Bells II", plus long et nostalgique. La seconde face s’intitule « Art side » et commence par malheur (seul bémol de l’album) avec une overdose de saxe très influencé années 80. Heureusement "Factory Boy", qui fleure bon l’effet chorus, relève le niveau avec une pop délicieuse (mais pas très propre). Deux titres à la hauteur de leurs prédécesseurs finissent notre écoute enjouée et le constat est tel, Midnight Cleaners n’est pas indispensable, mais certainement pas dispensable : à découvrir (l’artiste et l’album). On peut voir cette phrase écrite sur la pochette : « No rights reserved. If you have money, buy it, if you don't, copy it. If you do copy it write to us (S.A.E. please !) for a cover » ; Martin Newell, vous êtes un grand maître.
Liste de lecture (35:16) 01 - This rainy day (2:26) |