![]() |
Chroniques : Ukwu, Celestine - Ejim Nk’onye |
|
DERNIERS COMMENTAIRES
- De Mamzelle-Murielle dans
Celestine Ukwu et ses philosophes interprètent sur quatre longs morceaux très détendus du jazz doux mélangé à l’esprit de la musique traditionnelle nigérienne, de la pure musique Highlife. Celestine et moi ça a été le coup de foudre dès que j’ai entendu les premières notes de guitare et de vibraphone soyeuses et multiples d’Ejim Nk’onye. Les percussions ont suivi, nombreuses elles aussi, mais délicates, lentement entrainantes et attirantes. La voix de Celestine est langoureuse et rassurante, tout comme les cuivres, jazzy, décontractés, faits pour chiller au soleil durant des après-midi entiers… Et le même schéma suave se répète, rêveur … Cette musique ensoleillée transmet une chaude sensation de bien être, comme un léger endormissement à l’ombre en été. Elle vous caresse les oreilles de sonorités onctueuses. Ce long enivrement est très répétitif, il n’en est que plus délectable, sans jamais s’essouffler ou jouer une note de trop ; on s’y replonge même plusieurs fois, pour la chaleur qu’il dégage et l’on n’aura de cesse de faire l’éloge de la délicatesse dont sont emprunts ces quatre titres parfaits.
Deep Music n'est pas tenu pour responsable du contenu hébergé sur Youtube. Liste de lecture (38:36) 01 - Ejim Nk'onye (12:40) |