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Interviews : Robert Scott (The Clean, The Bats)

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Interview de : Robert Scott (The Clean, The Bats)
Par Haydn
(23/02/12)


Robert Scott, véritable pillier de la scène musicale néo-zélandaise depuis les années 80, ayant joué dans une multitude de groupes indie rock tels que Clean, the Bats, Electric Blood ou the Weeds, a accepté de répondre à mes quelques petites questions pour Deep Music !


 

 

 

Q : Premièrement, tous les groupes indés des 90’s et les groupes du renouveau du garage rock durant nos années 2000 citent comme influence The Clean. Il semble même que presque tous les groupes néo-zélandais des 80’s, notamment ceux dans lesquels vous avez joué (The Clean, The Bats), aient été très influents dans le monde de la musique. Vous devez certainement être au courant, mais qu’en avez-vous pensé? Cela vous a-t-il surpris ?


Oui ça m’a surprit que tellement de groupes nous mentionnent, j’en suis pas sûr, mais il y a quelque chose à propos de notre musique qui semble entrer en contact avec beaucoup de gens, peu importe d’où ils viennent.

 

Q : Et vous, qui vous a influencé ? Quels sont vos artistes et albums préférés ?


Wow, ils sont trop nombreux à mentionner, mais quelques-uns sont Velvet Underground, Suicide, Nic Jones, Buzzcocks, Wire, Neil Young, The Stooges, Fairport Convention, etc.

 

Q : Vous avez joué dans de nombreux groupes et ne vous êtes jamais arrêté de jouer de la musique (en 2011, vous avez d’ailleurs sorti un album avec les Bats et un album solo en 2010), avec du recul, quelle a été votre période préférée ou que vous estimez être la plus intéressante de votre carrière musicale ?


Probablement le début de ma carrière car c’était si frais et nouveau, en faisant tout pour la première fois, quoique j’en profite toujours maintenant, sinon je ne continuerai pas à le faire, j’ai l’intention de poursuivre pendant encore un certain temps.

 

 

Q : Vu de l’Europe, le label Flying Nun a l’air d’avoir été durant plus de 20 ans une véritable petite famille très prolifique où tous les musiciens jouent entre eux de la très bonne musique. Et y’a-t-il des groupes néo-zélandais d’une nouvelle scène émergeante qui se postent dans la continuité du label Flying Nun ?


Oui il y a eu cette sorte de sensation parmi les groupes. Quelques nouveaux groupes sont Surf Friends, T54, Haunted Love…

 

Q : Ce n’est pas facile d’imaginer cette scène (durant les 80’s) si on ne l’a pas vécu, donc, comment était-ce ?


C’était un moment très excitant et animé, les groupes faisaient beaucoup de travail eux-mêmes, réaliser des affiches, réserver des concerts, faire des enregistrements et des pochettes, beaucoup de conduite à travers le pays pour jouer, et faire des vidéos cheap pour passer à la télé, il y avait des concerts radio sur les radios d’étudiants mais pratiquement pas sur les radios mainstream.

 

Q : Vous devez maintenant avoir une grosse expérience dans la création d’album, est-ce un exercice compliqué ?


Non c’est juste écrire les chansons, choisir quelqu’un pour aider à l’enregistrement, trouver un endroit pour enregistrer. Il n’y a pas beaucoup de studios ici, alors on trouve souvent un hall ou un autre endroit pour y enregistrer.

 

Q : Avez-vous déjà douté de la musique ?


Non habituellement je sais quand j’ai une bonne poignée de chansons pour faire un disque, et les critiques sont généralement assez bonnes quand il sort.

 

Q : Pour terminer cette interview, vous sentez toujours d’attaque pour continuer à réaliser des albums et faire des concerts ?


Oh oui, beaucoup. Les bons concerts peuvent être difficiles à obtenir, mais l’enregistrement est toujours très amusant et gratifiant et on peut voir des endroits du monde qui sont géniales.

 

Enjoy !